VILLA EL SALVADOR, LE COLLECTIF POUR TOUS !
Jean-Michel Rodrigo et Marina Paugam proposent un document passionnant, Grand Prix Salvador Allende à Bruxelles, une histoire presque un conte. Une histoire vraie ; celle d’une utopie parvenue à se hisser jusqu’à une forme réelle…si,si,si !
VILLA EL SALVADOR : LES BÂTISSEURS DU DÉSERT
1971, ils sont quelques milliers, ouvriers, paysans, pauvres à la recherche d’un emploi, installés au centre de Lima, au Pérou.
Ils dérangent.
Ils perturbent une réunion internationale qui doit se tenir là. Le gouvernement Péruvien n’imagine pas laisser au regard du monde son centre ville, envahi par une bande de gueux désœuvrés, les yeux agrandis par la misère et brillants de colère. Les gendarmes ont bien été missionnés pour les chasser à diverses reprises mais sans succès. La pauvreté rend tenace. On a beau les repousser, ils revendiquent un territoire et le droit à l’existence.
Ces jeunes gens ont le courage du désespoir et le sentiment d’une injustice flagrante, ils se battent. Face à leur détermination le gouvernement péruvien décide in extremis de leur accorder un terrain. Au même moment un tremblement de terre secoue les montagnes andines et laisse sans abris plusieurs milliers de paysans qui se dirigent vers la capitale. Des cars sont affrétés qui déposent des centaines de personnes et leurs quelques affaires à 30km de Lima... ( plus )
VILLA EL SALVADOR : LES BÂTISSEURS DU DÉSERT
1971, ils sont quelques milliers, ouvriers, paysans, pauvres à la recherche d’un emploi, installés au centre de Lima, au Pérou.
Ils dérangent.
Ils perturbent une réunion internationale qui doit se tenir là. Le gouvernement Péruvien n’imagine pas laisser au regard du monde son centre ville, envahi par une bande de gueux désœuvrés, les yeux agrandis par la misère et brillants de colère. Les gendarmes ont bien été missionnés pour les chasser à diverses reprises mais sans succès. La pauvreté rend tenace. On a beau les repousser, ils revendiquent un territoire et le droit à l’existence.
Ces jeunes gens ont le courage du désespoir et le sentiment d’une injustice flagrante, ils se battent. Face à leur détermination le gouvernement péruvien décide in extremis de leur accorder un terrain. Au même moment un tremblement de terre secoue les montagnes andines et laisse sans abris plusieurs milliers de paysans qui se dirigent vers la capitale. Des cars sont affrétés qui déposent des centaines de personnes et leurs quelques affaires à 30km de Lima... ( plus )
Jean-Michel Rodrigo et Marina Paugam proposent un document passionnant, Grand Prix Salvador Allende à Bruxelles, une histoire presque un conte. Une histoire vraie ; celle d’une utopie parvenue à se hisser jusqu’à une forme réelle…si,si,si !
VILLA EL SALVADOR : LES BÂTISSEURS DU DÉSERT
1971, ils sont quelques milliers, ouvriers, paysans, pauvres à la recherche d’un emploi, installés au centre de Lima, au Pérou.
Ils dérangent.
Ils perturbent une réunion internationale qui doit se tenir là. Le gouvernement Péruvien n’imagine pas laisser au regard du monde son centre ville, envahi par une bande de gueux désœuvrés, les yeux agrandis par la misère et brillants de colère. Les gendarmes ont bien été missionnés pour les chasser à diverses reprises mais sans succès. La pauvreté rend tenace. On a beau les repousser, ils revendiquent un territoire et le droit à l’existence.
Ces jeunes gens ont le courage du désespoir et le sentiment d’une injustice flagrante, ils se battent. Face à leur détermination le gouvernement péruvien décide in extremis de leur accorder un terrain. Au même moment un tremblement de terre secoue les montagnes andines et laisse sans abris plusieurs milliers de paysans qui se dirigent vers la capitale. Des cars sont affrétés qui déposent des centaines de personnes et leurs quelques affaires à 30km de Lima sur un terrain parfaitement désertique.
DU SABLE ET DE LA PIERRE, ÉCRASÉS PAR LE SOLEIL, UN POINT D’EAU ET TOUT AU BOUT LES VAGUES DU PACIFIQUE…
En une semaine, les habitants de ce non-lieu passeront de quelques centaines à près de 100 000. Une ville de huttes de pailles se forme et s’organise si vite que trois mois plus tard commencent les cours avec des instituteurs qui partagent à 10 la paye de 5 titulaires.
Naît alors un quartier puis une ville de la spontanéité, de la solidarité, des forces conjuguées du travail et de la volonté collective. Villa el Salvador est une de ces formes urbaines et humaines utopiques, presque invraisemblable. On y trouve un creuset dans lequel se croisent des générosités, des croyances, des idéaux, des connaissances, beaucoup de courage, une grande habitude de la misère et son corollaire une capacité infinie à la débrouille, des envies de s’en sortir, l’humanité dans ce qu’elle peut avoir de meilleur, parfois aussi de pire. Et de cette grande marmite insondable sort une capacité à construire, à échanger, à diriger, à créer.
Il sort des formes politiques modernes ou des organisations presque futuristes : ainsi, il y a 40 ans, lorsqu’est conçue Villa el Salvador sur les plans, sont intégrés des espaces agricoles au sein même de la ville.
PARCE QU’ILS N’AVAIENT RIEN, ILS ONT TOUT FAIT
En moins de quarante ans, les habitants de Villa el Salvador ont réussi leur pari.
Jean-Michel Rodrigo, témoin concerné
Historien de formation, photographe, journaliste, réalisateur et producteur de documentaires, Jean-Michel Rodrigo s’attache depuis toujours à informer le public sur l’évolution du monde actuel. Il est également l’un des fondateurs de la société « Mécanos productions » . Ses films nous invitent à nous interroger sur notre conception du monde et les moyens de le faire évoluer.
On peut acheter le DVD sur le site www.mecanosprod.com Jean-Michel Rodrigo et Marina Paugam proposent un document passionnant, Grand Prix Salvador Allende à Bruxelles, une histoire presque un conte. Une histoire vraie ; celle d’une utopie parvenue à se hisser jusqu’à une forme réelle…si,si,si !
VILLA EL SALVADOR : LES BÂTISSEURS DU DÉSERT
1971, ils sont quelques milliers, ouvriers, paysans, pauvres à la recherche d’un emploi, installés au centre de Lima, au Pérou.
Ils dérangent.
Ils perturbent une réunion internationale qui doit se tenir là. Le gouvernement Péruvien n’imagine pas laisser au regard du monde son centre ville, envahi par une bande de gueux désœuvrés, les yeux agrandis par la misère et brillants de colère. Les gendarmes ont bien été missionnés pour les chasser à diverses reprises mais sans succès. La pauvreté rend tenace. On a beau les repousser, ils revendiquent un territoire et le droit à l’existence.
Ces jeunes gens ont le courage du désespoir et le sentiment d’une injustice flagrante, ils se battent. Face à leur détermination le gouvernement péruvien décide in extremis de leur accorder un terrain. Au même moment un tremblement de terre secoue les montagnes andines et laisse sans abris plusieurs milliers de paysans qui se dirigent vers la capitale. Des cars sont affrétés qui déposent des centaines de personnes et leurs quelques affaires à 30km de Lima sur un terrain parfaitement désertique.
DU SABLE ET DE LA PIERRE, ÉCRASÉS PAR LE SOLEIL, UN POINT D’EAU ET TOUT AU BOUT LES VAGUES DU PACIFIQUE…
En une semaine, les habitants de ce non-lieu passeront de quelques centaines à près de 100 000. Une ville de huttes de pailles se forme et s’organise si vite que trois mois plus tard commencent les cours avec des instituteurs qui partagent à 10 la paye de 5 titulaires.
Naît alors un quartier puis une ville de la spontanéité, de la solidarité, des forces conjuguées du travail et de la volonté collective. Villa el Salvador est une de ces formes urbaines et humaines utopiques, presque invraisemblable. On y trouve un creuset dans lequel se croisent des générosités, des croyances, des idéaux, des connaissances, beaucoup de courage, une grande habitude de la misère et son corollaire une capacité infinie à la débrouille, des envies de s’en sortir, l’humanité dans ce qu’elle peut avoir de meilleur, parfois aussi de pire. Et de cette grande marmite insondable sort une capacité à construire, à échanger, à diriger, à créer.
Il sort des formes politiques modernes ou des organisations presque futuristes : ainsi, il y a 40 ans, lorsqu’est conçue Villa el Salvador sur les plans, sont intégrés des espaces agricoles au sein même de la ville.
PARCE QU’ILS N’AVAIENT RIEN, ILS ONT TOUT FAIT
En moins de quarante ans, les habitants de Villa el Salvador ont réussi leur pari.
Jean-Michel Rodrigo, témoin concerné
Historien de formation, photographe, journaliste, réalisateur et producteur de documentaires, Jean-Michel Rodrigo s’attache depuis toujours à informer le public sur l’évolution du monde actuel. Il est également l’un des fondateurs de la société « Mécanos productions » . Ses films nous invitent à nous interroger sur notre conception du monde et les moyens de le faire évoluer.
On peut acheter le DVD sur le site www.mecanosprod.com ( moins )
VILLA EL SALVADOR : LES BÂTISSEURS DU DÉSERT
1971, ils sont quelques milliers, ouvriers, paysans, pauvres à la recherche d’un emploi, installés au centre de Lima, au Pérou.
Ils dérangent.
Ils perturbent une réunion internationale qui doit se tenir là. Le gouvernement Péruvien n’imagine pas laisser au regard du monde son centre ville, envahi par une bande de gueux désœuvrés, les yeux agrandis par la misère et brillants de colère. Les gendarmes ont bien été missionnés pour les chasser à diverses reprises mais sans succès. La pauvreté rend tenace. On a beau les repousser, ils revendiquent un territoire et le droit à l’existence.
Ces jeunes gens ont le courage du désespoir et le sentiment d’une injustice flagrante, ils se battent. Face à leur détermination le gouvernement péruvien décide in extremis de leur accorder un terrain. Au même moment un tremblement de terre secoue les montagnes andines et laisse sans abris plusieurs milliers de paysans qui se dirigent vers la capitale. Des cars sont affrétés qui déposent des centaines de personnes et leurs quelques affaires à 30km de Lima sur un terrain parfaitement désertique.
DU SABLE ET DE LA PIERRE, ÉCRASÉS PAR LE SOLEIL, UN POINT D’EAU ET TOUT AU BOUT LES VAGUES DU PACIFIQUE…
En une semaine, les habitants de ce non-lieu passeront de quelques centaines à près de 100 000. Une ville de huttes de pailles se forme et s’organise si vite que trois mois plus tard commencent les cours avec des instituteurs qui partagent à 10 la paye de 5 titulaires.
Naît alors un quartier puis une ville de la spontanéité, de la solidarité, des forces conjuguées du travail et de la volonté collective. Villa el Salvador est une de ces formes urbaines et humaines utopiques, presque invraisemblable. On y trouve un creuset dans lequel se croisent des générosités, des croyances, des idéaux, des connaissances, beaucoup de courage, une grande habitude de la misère et son corollaire une capacité infinie à la débrouille, des envies de s’en sortir, l’humanité dans ce qu’elle peut avoir de meilleur, parfois aussi de pire. Et de cette grande marmite insondable sort une capacité à construire, à échanger, à diriger, à créer.
Il sort des formes politiques modernes ou des organisations presque futuristes : ainsi, il y a 40 ans, lorsqu’est conçue Villa el Salvador sur les plans, sont intégrés des espaces agricoles au sein même de la ville.
PARCE QU’ILS N’AVAIENT RIEN, ILS ONT TOUT FAIT
En moins de quarante ans, les habitants de Villa el Salvador ont réussi leur pari.
Jean-Michel Rodrigo, témoin concerné
Historien de formation, photographe, journaliste, réalisateur et producteur de documentaires, Jean-Michel Rodrigo s’attache depuis toujours à informer le public sur l’évolution du monde actuel. Il est également l’un des fondateurs de la société « Mécanos productions » . Ses films nous invitent à nous interroger sur notre conception du monde et les moyens de le faire évoluer.
On peut acheter le DVD sur le site www.mecanosprod.com Jean-Michel Rodrigo et Marina Paugam proposent un document passionnant, Grand Prix Salvador Allende à Bruxelles, une histoire presque un conte. Une histoire vraie ; celle d’une utopie parvenue à se hisser jusqu’à une forme réelle…si,si,si !
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1971, ils sont quelques milliers, ouvriers, paysans, pauvres à la recherche d’un emploi, installés au centre de Lima, au Pérou.
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Ils perturbent une réunion internationale qui doit se tenir là. Le gouvernement Péruvien n’imagine pas laisser au regard du monde son centre ville, envahi par une bande de gueux désœuvrés, les yeux agrandis par la misère et brillants de colère. Les gendarmes ont bien été missionnés pour les chasser à diverses reprises mais sans succès. La pauvreté rend tenace. On a beau les repousser, ils revendiquent un territoire et le droit à l’existence.
Ces jeunes gens ont le courage du désespoir et le sentiment d’une injustice flagrante, ils se battent. Face à leur détermination le gouvernement péruvien décide in extremis de leur accorder un terrain. Au même moment un tremblement de terre secoue les montagnes andines et laisse sans abris plusieurs milliers de paysans qui se dirigent vers la capitale. Des cars sont affrétés qui déposent des centaines de personnes et leurs quelques affaires à 30km de Lima sur un terrain parfaitement désertique.
DU SABLE ET DE LA PIERRE, ÉCRASÉS PAR LE SOLEIL, UN POINT D’EAU ET TOUT AU BOUT LES VAGUES DU PACIFIQUE…
En une semaine, les habitants de ce non-lieu passeront de quelques centaines à près de 100 000. Une ville de huttes de pailles se forme et s’organise si vite que trois mois plus tard commencent les cours avec des instituteurs qui partagent à 10 la paye de 5 titulaires.
Naît alors un quartier puis une ville de la spontanéité, de la solidarité, des forces conjuguées du travail et de la volonté collective. Villa el Salvador est une de ces formes urbaines et humaines utopiques, presque invraisemblable. On y trouve un creuset dans lequel se croisent des générosités, des croyances, des idéaux, des connaissances, beaucoup de courage, une grande habitude de la misère et son corollaire une capacité infinie à la débrouille, des envies de s’en sortir, l’humanité dans ce qu’elle peut avoir de meilleur, parfois aussi de pire. Et de cette grande marmite insondable sort une capacité à construire, à échanger, à diriger, à créer.
Il sort des formes politiques modernes ou des organisations presque futuristes : ainsi, il y a 40 ans, lorsqu’est conçue Villa el Salvador sur les plans, sont intégrés des espaces agricoles au sein même de la ville.
PARCE QU’ILS N’AVAIENT RIEN, ILS ONT TOUT FAIT
En moins de quarante ans, les habitants de Villa el Salvador ont réussi leur pari.
Jean-Michel Rodrigo, témoin concerné
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